ŒUVRE PRÉSENTÉE :
« LES CULBUTOS »
Enfumage et émaille, terre noire et terre blanche chamotée
Diamètre entre 7cm et 30cm
2017

Formes et lignes épurées, ces pièces le plus souvent monostatiques oscillent, se balancent, hésitent avant de trouver un point d‘ ancrage. A travers ce travail de recherche, j’explore le déséquilibre et l’équilibre, l’instabilité et la stabilité, la force et la fragilité. Mes « Culbutos » sont aussi pour moi, la représentation graphique de « l‘objet symbolique » par excellence de la résilience dont parle l’éthologue Boris Cyrulnik. Dans la culture populaire, le culbuto n’est-il pas en effet « une personne qui se relève toujours malgré les coups qui lui sont portés» ? Le design et les noms de mes graphiques sont aussi un clin d’oeil au monde de l’enfance : celui des toupies, des bouliers ou des GömBöcs, tout comme celui des mots dont la sonorité prête à sourire : » Les Culbutos », les « À la queue leu leu » ou les « Echinoidea » etc. est un travail ludique de recherche sur l’équilibre et le déséquilibre.

Et si… vous nous racontiez en quelques lignes comment avez-vous décidé d’être artiste ?
Il était une fois…en pleine campagne normande, dans un village miniature perdu au milieu d’arbres centenaires, une petite fille un peu timide et très garçon manqué, qui passait des heures à dessiner, coller, inventer des histoires avec des personnages imaginaires et des objets qui parlent. Je rêvais la Terre autrement… je tentais de rendre visible l’invisible par la matière, les textures, avec chaque fois des couleurs à l’infini. J‘étais déjà une artiste en herbe.

Si le destin vous permettait de rencontrer une personne célèbre, qui serait-elle et quelle question lui poserez-vous?
« -Bonjour Monsieur Gaudí…Enfin Antoni,
êtes vous certain d’avoir besoin de mon aide pour la Sagrada Familia ? J’en serai vraiment ravie.

Si l’œuvre que PARISARTISTES # a sélectionné cette année était exposée dans un musée parisien, quel serait-il ?
Le Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou (CNAC).

Si l’on vous nommait Ministre de la Culture 2017, que feriez-vous en premier ?
Dés le 31 juillet 2017, j’instaure la fête nationale du raku. Un à un, toutes les villes et tous les villages, s’allumeront de grands feux de lumières et de joie. Un défilé de Culbutos et Moons géants accompagnera les spectacles pyrotechniques « son et lumière, concerts et danses de chaque commune.

Et pour terminer, si vous aviez une musique, chanson qui vous inspire le plus pour créer, quelle est-elle ?


LIEU D’EXPOSITION :

Salle des Conférences
3 Rue de Lisbonne
75008 Paris
Plan Google ici

Site internet : https://lemiegreraku.carbonmade.com/